Le e-commerce survivra-t-il à la fin des cookies ?

Comment maintenir des analytics permettant une mesure exhaustive des navigations et des visiteurs de votre site ?

Le premier risque encouru par les e-commerçants avec la fin des cookies tiers est une perte de « visibilité » dans les outils d’analytics classiques, en deux étapes :

  • première étape, perte de la moitié des analytics suite à une application stricte du RGPD, selon lequel aucune visite ne saurait être comptée ou mesurée sans consentement (nos clients estiment la perte associée à environ 40% à 60% des visiteurs au moins)
  • seconde étape, perte de la seconde moitié si les navigateurs n’acceptent plus les cookies analytics tiers (indépendamment du consentement)

Pour ne pas risquer de perdre tous ses analytics, plusieurs options existent déjà.

Un acteur français reconnu, AT Internet est déjà exempté de consentement CNIL.

Le concept est double : d’abord, l’identifiant stocké sur le navigateur (dans un cookie, pardi !) n’est pas partagé entre plusieurs sites. Ensuite, au moment de l’envoi d’informations nécessaires à la mesure, cet identifiant est « crypté » par une clé unique qui n’est pas connue d’AT Internet. Impossible donc d’utiliser cet identifiant et les informations associées pour « retrouver » un navigateur.

Même si AT Internet est présent sur 30% des plus gros sites français, la gratuité de Google Analytics le rend quasi incontournable sur internet.

Nous pensons qu’il sera possible, sans passer par un consentement et sans changer de plateforme d’analytics, de conserver la vue.

Chez Potions, nous avons conçu un moyen d’envoyer des informations cryptées à Google Analytics sans stocker l’identifiant dans un cookie, mais dans Indexed DB (les bases de données locales des navigateurs, accessibles uniquement depuis un domaine « first »).

Comment personnaliser l’expérience et les parcours sur votre site en fonction des profils de vos visiteurs ?

Sans cookies tiers, comment offrir une expérience de navigation qui prenne en compte l’âge ou le sexe du visiteur, sa localisation, ses précédents achats ou ses précédentes visites …

La fin des cookies tiers signifie a priori la fin du partage de profils entre sites, mais pas nécessairement la fin de la personnalisation sur votre site.

Pour commencer, les cookies « first », c’est à dire déposés et utilisés directement par le site visité ne sont pas encore amenés à disparaître. Ils sont souvent assimilés à des cookies dits « de fonctionnement » et ne nécessitent, pour la plupart, pas de consentement.

Ensuite, il est aussi possible d’utiliser les capacités de stockage des navigateurs, et de personnaliser l’expérience de navigation directement depuis le site.

L’information ainsi stockée sur chaque navigateur est bien celle qui a été générée sur le site, et pas sur d’autres sites. Elle permet de mettre en oeuvre depuis le navigateur, de très nombreuses actions de personnalisation liées aux visites précédentes ou en cours : mise en avant de produits, accélération de parcours, adaptation du site.

Avec cette donnée stockée et analysée en local, il devient même possible de générer localement, en fonction des informations partagées avec chaque site, des profils partiels ou des segments (par exemple déterminer si tel navigateur correspond à un homme ou une femme de telle tranche d’âge). Ce profil ou ce segment, stockés uniquement sur le navigateur et accessibles uniquement au site sur lequel ils ont été générés, ne sont alors plus associés à un identifiant ni à une base de donnée tierce.

L’intérêt est que ce mode de fonctionnement ne requiert aucun cookie et aucune extraction de donnée. Il permet donc un contrôle beaucoup plus important de la donnée générée et utilisée : elle n’est inscrite et stockée qu’à un seul endroit : dans le navigateur de l’internaute.

Comment continuer de mettre en oeuvre un marketing digital pertinent ?

Le domaine qui risque d’être le plus impacté par la disparition des cookies tiers est sans aucun doute le domaine du marketing ou du remarketing digital.

Concrètement, si les profils ou segments générés (avec ou sans cookie tiers) sur un site sont aujourd’hui partageables avec le consentement de l’internaute, cela se fait nécessairement avec un identifiant « partagé » et donc reconnaissable sur d’autres sites. C’est à dire avec un cookie tiers…

Des mécanismes de partages plus ou moins complexes seront donc nécessairement inventés par le marché publicitaire, pour cibler plus ou moins précisément les campagnes publicitaires en ligne.

Dans un monde sans cookie tiers, certains ponts pourraient déjà être établis entre sites partenaires, par exemple grâce à des identifiants de connexion communs. C’est tout le principe des initiatives de type « single sign-on », qui proposent à l’internaute un seul identifiant de connexion entre différents sites, leur permettant ainsi contractuellement de partager des profils générés chez l’un ou chez l’autre.

Une autre voie, qui reste à construire, consisterait à ne pas stocker d’identifiant partagé pour chaque navigateur, mais uniquement des identifiants de segments ou de profils partiels, activés ou contrôlés par l’internaute.

En attendant leur mise en oeuvre, les sites pourraient commencer par apprendre à utiliser à bon escient les données générées sur leur domaine, pour améliorer l’expérience de visite sur leur site, plutôt qu’en dehors…

Chez Potions, on est même prêts à parier que le ROI pourra s’avérer bien meilleur…

Améliorer l’efficacité du web : la méthode Potions (2/2)

Etape #1 : récupérer les données nécessaires à la création du modèle

Pour cela, il s’agit très souvent de créer des jeux de données aggrégées dans  un datalake, depuis vos outils d’analytics (AT Internet ou Google Analytics le plus souvent, lorsque l’on parle de données de navigation).

Avec Potions, pas besoin de créer de nouveaux modèles de données : nos analyses exploitent directement les bases Google Analytics ou Big Query (GA360). 

Etape #2 : Créer un modèle et évaluer sa performance théorique

Grâce à un noeud  Python (hébergé chez nous ou chez vous), nous accédons aux données de GA (via l’API v4 ou via des requêtes Big Query) et entraînons des modèles simples et efficaces.

Exemple : Un modèle de chaleur (probabilité d’achat d’un produit) en fonction du temps passé sur chaque page lors d’une navigation.

Etape #3 : Déployer le modèle en production, et envoyer les données de performance

Le coeur de notre savoir-faire réside dans la simplification de cette étape. Sans aucun dev chez vous, nous déployons les modèles d’IA sur votre site (pas sur des bases à froid), avec un simple TAG javascript.
Ce tag ne fait appel qu’à des données stockées en local, sur le navigateur des internautes (voir notre article sur le EDGE computing).
Le tag envoie automatiquement les données nécessaires à la mesure de performance du modèle à vos outils d’analytics !
Exemple : Utiliser le modèle de chaleur en temps réel sur le site pour prioriser le rappel de leads, optimiser des campagnes de retargeting, détecter des intentions de clients pour des campagnes de mailing.
Utiliser le tag Potions, c’est bénéficier de la puissance de l’IA marketing sur votre site, sans le moindre effort de développement ni de déploiement. Une simple ligne de code sur votre site permet ainsi de:

  • Dupliquer la donnée de navigation des internautes dans une base de données locale pour pouvoir l’activer facilement, sans la stocker sur vos serveurs
  • Effectuer des analyses complexes directement dans le navigateur
  • Ne pas solliciter le SI et accélérer ainsi sensiblement les cycles de test
  • Éviter des allers retours serveurs qui ralentissent le site
  • Ne pas être soumis à la versatilité des cookies
  • Installer et désinstaller des solutions en une journée
  • Réduire l’impact carbone du site
  • Améliorer le contrôle des données par les visiteurs.

Vous souhaitez en savoir plus ou essayer la méthode Potions pour votre site ? Contactez-nous pour nous en dire plus !

Qui sommes-nous ?

Potions propose des solutions d’optimisation de la performance des sites web qui s’appuient sur le edge computing. Cette technologie utilise les bases de données des navigateurs pour stocker, analyser, enrichir et activer les données de navigation en local, et sans cookies. Cela rend leur exploitation plus simple (aucun développement serveur à prévoir), plus rapide (aucun appel serveur, actualisation de chaque terminal en temps réel), moins coûteuse (beaucoup moins de setup et de maintenance de bases), et plus respectueuse de la vie privée et de l’environnement.

Améliorer l’efficacité du web : la méthode Potions (1/2)

Cette méthode consiste à répondre aux questions suivantes, dans cet ordre.

  • Quel est l’indicateur que vous souhaitez maximiser ?
  • Quels sont vos leviers d’actions, ou quels leviers envisagez-vous de mettre en oeuvre ?
  • Quelles analyses, ou plutôt quels résultats vous permettront de choisir et paramétrer ces leviers ?
  • Quelles données sont nécessaires à ces analyses ? et comment les récupérer ?

Vous l’avez compris, la donnée n’est pas le point de départ mais bien le point d’arrivée de tout (bon) projet “data”. Ci-dessous quelques idées pour répondre à ces questions.

Quel est l’indicateur que vous souhaitez maximiser ?

Voici donc probablement la question la plus importante. 
Il existe chez la plupart de nos clients de nombreux objectifs. Il n’y a qu’à regarder le nombre d’objectifs paramétrés sur votre outil d’analytics. 
Pense-bête #1 : il devrait être interdit de lancer le moindre projet sans savoir quel indicateur il est censé améliorer.
Pour prioriser vos objectifs entre eux, la meilleure méthode est de revenir à la raison d’être de votre site web. Sur votre site, vous adressez-vous en priorité à vos clients ou à vos prospects ? Souhaitez-vous vendre ou générer des leads ? Souhaitez-vous augmenter votre marge ou visez-vous avant tout le volume ? etc.
Une fois arrivés à une liste réduite et priorisée d’indicateurs, il devient beaucoup plus simple d’identifier et surtout d’utiliser à bon escient les leviers qui permettront de les optimiser.

Quels sont vos leviers d’action ? Quel(s) levier(s) envisagez-vous de mettre en oeuvre ?

En dehors du contexte concurrentiel et économique, vous n’aurez aucun impact sur votre indicateur clef sans action. Il s’agit donc ici d’établir une liste d’actions pouvant améliorer ou, a minima, influer sur vos indicateurs prioritaires.
Sur le web ou dans le monde digital, les types d’actions envisageables sont infinies, mais elles ont un point commun : un site est toujours une interface de communication entre une entreprise (propriétaire du site) et ses visiteurs. 
La plupart des leviers disponibles sur le web consistent donc à générer ou modifier des messages ou des histoires (suites de messages) en fonction d’événements déclencheurs. 
Ces messages peuvent prendre de nombreuses formes : pages du site, e-mails, notifications, pop-up, pop-in, publicité, qui sont autant de leviers différents, dont l’efficacité devra être mesurée en fonction de leur impact potentiel (ou testé) sur l’indicateur visé.
Pense-bête #2 : il devrait être interdit de mettre en oeuvre une solution sans mesurer le plus proprement possible son impact sur l’indicateur visé.

Quels résultats permettent d’optimiser ces leviers ?

Les événements déclencheurs d’une modification ou génération appropriée de message peuvent être simples ou être le résultat d’analyses
complexes. Peu importe. 
Chez Potions, nous aimons les mathématiques appliquées. Mais nous avons souvent constaté que les événements déclencheurs les plus simples étaient les plus efficaces. 
Le résultat d’un algorithme complexe viendra souvent confirmer des intuitions métier évidentes. 
Voici un exemple.
Un internaute visitera en moyenne entre 3 et 5 fois votre site avant de convertir. Du coup, pas besoin de suivre sa navigation sur tout le web pour savoir quel produit l’intéresse… Mais êtes-vous capables d’adapter votre site à ses visites précédentes? Et au fait, sur votre site, savez-vous combien de visites sont nécessaires à vos prospects pour convertir ?
Pense-bête #3 : mesurez toujours la valeur d’une solution à son impact sur l’indicateur visé, pas à la “beauté” ou à la complexité des résultats qu’elle utilise.

Quelles données sont nécessaires à ces analyses, et comment les récupérer ?

Nous l’avons dit, la donnée dont disposent les sites web est souvent largement suffisante pour adapter leur message à la situation, c’est-à-dire pour “personnaliser l’expérience” de leurs visiteurs. Malheureusement, ils sont bien souvent incapables de l’utiliser à bon escient sans nuire à la fluidité de navigation. 
Exemple : pour utiliser des données clients (CRM), de nombreux sites demandent à leurs visiteurs de se connecter ou de créer un compte de manière systématique. Une étape de plus (parfois de trop ?) dans la relation commerciale (voir notre article sur le log-in).
Pense-bête #4 : la récupération de donnée ne justifie pas tout… pensez avant tout à l’expérience sur votre site !
En fonction des événements déclencheurs à mettre en oeuvre, la donnée nécessaire à récupérer peut être un simple clic sur un bouton, ou bien la suite de l’ensemble des pages vues sur le site depuis un mois. Pour récupérer cette donnée de manière efficace sans multiplier les allers-retours avec vos serveurs, toutes les solutions développées chez Potions fonctionnent sur le principe fondamental du CIRCUIT COURT DE LA DONNÉE (voir notre article sur le edge computing).

Qui sommes-nous ?

Potions propose des solutions d’optimisation de la performance des sites web qui s’appuient sur le edge computing.
Cette technologie utilise les bases de données des navigateurs pour stocker, analyser, enrichir et activer les données de navigation en local, et sans cookies.
Cela rend leur exploitation plus simple (aucun développement serveur à prévoir), plus rapide (aucun appel serveur, actualisation de chaque terminal en temps réel), moins coûteuse (beaucoup moins de setup et de maintenance de bases), et plus respectueuse de la vie privée et de l’environnement. 
Contactez-nous pour en savoir plus !

Authentification automatique : réduisez le drop au moment du check-out

A quoi servent les comptes utilisateurs ?

Les comptes utilisateurs sont les garants du lien entre un site et ses visiteurs. Grâce à ces comptes, chaque utilisateur logué peut renseigner, modifier et partager ses informations personnelles : adresse, numéro de téléphone, moyens de paiement, préférences, etc..

Grâce à ces comptes, chaque site peut adapter sa stratégie marketing, notamment en emailing, en fonction des habitudes et des informations de chacun : transactions, interactions avec le site ou avec certains contenus. 

Bref, le compte utilisateur est devenu le pilier du “Customer Relationship Management”.

Pourquoi demander un mot de passe ?

A priori, c’est évident : pour protéger les informations partagées entre le site et le propriétaire du compte. Le mot de passe permet d’authentifier les visiteurs, donc de garantir que toutes les informations concernant ce compte leur correspondent bien. 

Si on y réfléchit bien, le mot de passe n’est que rarement réellement utilisé. Ci-dessous une petite réflexion pratique sur la “sécurité” des mots de passe sur le web.

La plupart des navigateurs proposent une fonction d’enregistrement du mot de passe. Ainsi, quand les visiteurs reviennent sur le site depuis le même navigateur, les champs “identifiant” et “mot de passe” sont pré-remplis. Pour se loguer, il n’y a plus qu’à cliquer sur le bouton “se connecter”. 

De plus pour réinitialiser un mot de passe, il suffit généralement de cliquer sur “mot de passe oublié” et de renseigner son e-mail. L’internaute reçoit alors un lien sur cet e-mail pour re-définir son mot de passe.

Or, sur un navigateur fréquemment utilisé, la boîte mail s’ouvre sans que l’on ait à saisir de mot de passe… Vous nous suivez ? 

Si un internaute fait suffisamment confiance à un ordinateur pour que sa boîte mail s’ouvre sans mot de passe, alors il lui fait de facto suffisamment confiance pour que les comptes utilisateurs des sites pour lesquels il a enregistré son mot de passe soient accessibles sans entrer de mot de passe, depuis cet ordinateur. Le mot de passe, toujours nécessaire, sert toujours bien entendu, notamment pour pouvoir se connecter à un compte utilisateur depuis un autre navigateur.

Le log-in, obstacle à la transaction.

L’étape de connexion au compte lors d’un achat a un coût. 

Certes, le compte utilisateur permet d’enregistrer des informations nécessaires (adresses de livraison, de facturation, moyens de paiements, etc.), mais la nécessité de se connecter au moment de finaliser une commande en ligne génère du drop. Et parfois même, beaucoup de drop… 

Selon les études menées par bolt.com, les abandons de panier représentent plus de 60% des sessions ayant atteint un panier, et la nécessité de créer un compte ou de se connecter est responsable de près du tiers des abandons de panier.

Connect réduit le drop au moment du log-in.

Adequa a développé Autologin, une solution déployée en un simple tag .js, sur votre site, et qui authentifie automatiquement les visiteurs qui ont enregistré leur mot de passe sur leur navigateur. Vos visiteurs n’ont plus à se connecter manuellement, Connect le fait pour eux !

Vous bénéficiez ainsi de tous les bénéfices d’une navigation loguée (alimentation du CRM, pertinence des campagnes mail, etc.) sans prendre de risque sur l’expérience utilisateur ou sur le drop au moment de la transaction !

Connect s’active en quelques clics sur votre site. C’est un simple tag à installer. Il vous est livré en quelques jours, le temps de le personnaliser pour répondre à vos enjeux business. Vous bénéficiez d’un essai gratuit (avec ou sans A/B Test) pendant un mois.

Contactez-nous pour essayer Connect sur votre site.

Propulse : moins de clics, plus de ventes !

Et pourtant, sur votre site, lorsqu’un visiteur revient après une première visite, vous lui proposez probablement la même vitrine. Vous lui répétez le même message. Vous ne lui laissez pas d’autre choix que de reprendre son dernier épisode depuis le début… 

Propulse offre l’expérience utilisateur de Netflix sur votre site web.

Avec un simple bouton qui s’affiche lorsqu’un visiteur revient sur votre site sans avoir converti lors de sa précédente visite, vous lui proposez de reprendre sa navigation exactement là où il l’avait arrêtée lors de son précédent parcours.

L’idée est simple : en un seul clic, vous amenez vos futurs clients beaucoup plus près de la conversion.

Un exemple pertinent parmi beaucoup d’autres : un internaute qui souhaite souscrire à un contrat d’assurance, démarre une simulation mais il lui manque certaines informations. Malheureusement, le diagnostic demande de remplir une trentaine de questions.

Imaginez sa déception lorsqu’il revient le lendemain avec tous ses papiers, et qu’il doit recommencer sa simulation depuis le début !

Avec Propulse, s’il se connecte à votre site depuis le même navigateur, vous lui proposez dès la page d’accueil de reprendre son devis là où il l’avait arrêté, et tous les champs qu’il avait remplis sont conservés, même dans les formulaires non-validés ! Quel soulagement…

Moins de clics, plus de ventes.

Propulse s’active en quelques clics sur votre site. C’est un simple tag à installer. Il vous est livré en quelques jours, le temps de le personnaliser pour répondre à vos enjeux business. Vous bénéficiez d’un essai gratuit (avec ou sans A/B Test) pendant un mois.

En moyenne, nos clients ont vu une augmentation de 15% à 20% de leurs revenus directement liés à Propulse, mesurée par AB Test.

Contactez-nous pour essayer Propulse sur votre site !

Qui sommes-nous ?

Potions propose des solutions d’optimisation de la performance des sites web qui s’appuient sur le edge computing.

Cette technologie utilise les bases de données des navigateurs pour stocker, analyser, enrichir et activer les données de navigation en local, et sans cookies.

Cela rend leur exploitation plus simple (aucun développement serveur à prévoir), plus rapide (aucun appel serveur, actualisation de chaque terminal en temps réel), moins coûteuse (beaucoup moins de setup et de maintenance de bases), et plus respectueuse de la vie privée et de l’environnement.

Contactez-nous pour en savoir plus !

Edge computing pour le web: une révolution en cours

Qu’est-ce que le edge computing ?

Le edge computing consiste à traiter les données au plus près de la source de données “aux bords (edge) du réseau” afin d’éviter la transmission de nombreuses données vers les datacenters, apporter fluidité et rapidité de réaction, et minimiser les besoins en bande passante.

Le edge computing est très utilisé dans les réseaux télécom, ou dans les réseaux de capteurs industriels. Il est encore très minoritaire dans les technologies du quotidien, en particulier sur le web.

Comment le edge computing s’applique-t-il au web ?

Appliqué au traitement des données comportementales des internautes, le edge computing revient à réaliser le stockage et les analyses uniquement dans les terminaux (ordinateurs, téléphones mobiles, tablettes, etc.), plutôt que dans le cloud ou dans les serveurs des sites web.

En quoi est-ce différent des méthodes actuelles ?

Aujourd’hui, l’analyse des données comportementales (c’est à dire les pages visitées sur un site, le temps passé dessus, le nombre de visites, les clics, les sources de trafic, etc.) est réalisée à 99% dans des serveurs, sur des données centralisées. Les actions des internautes sont enregistrées grâce à des cookies (identifiants), dans d’immenses bases de données qui retracent leurs parcours. Grâce à ces informations, les sites web ou leurs fournisseurs tentent d’améliorer l’expérience de navigation.

Ce modèle est très adapté au CRM (Customer Relation Management), aux analyses marketing, au suivi statistique de la performance des sites… Mais pour tous les projets de personnalisation ou d’optimisation qui nécessitent de la réactivité, il peut s’avérer complexe (besoin de gérer et optimiser d’immenses bases), lent (centaines de requêtes serveurs à chaque fois qu’un visiteur se connecte à un site) voire coûteux par rapport aux bénéfices générés. Ce coût implique de faire des choix, qui limitent le potentiel d’optimisation : on ne peut pas enregistrer 100% du comportement, au risque d’exploser les coûts et temps de traitements.

Poussé à l’extrême, ce modèle est aussi coûteux pour la planète, au vu des milliards de données à stocker sur des serveurs à réfrigérer ; et risqué pour la vie privée des internautes : leurs données de navigation sont extraites sur des serveurs qu’ils ne maîtrisent pas, et sont (potentiellement) mises en danger, malgré les efforts mis en oeuvre par les entreprises pour les protéger (qui génèrent encore d’autres coûts).

L’émergence du edge computing pour le web résout en partie ces problèmes. C’est une opportunité unique de s’engager dans une dynamique éthique et responsable pour le web, mais aussi plus efficace !

Grâce au edge computing, qui s’appuie sur les bases de données des navigateurs, les données sont stockées, enrichies, analysées et appelées en local et sans cookies.

Cela rend leur exploitation plus simple (aucun développement serveur à prévoir), plus rapide (aucun appel serveur, actualisation de chaque terminal en temps réel), moins coûteuse (beaucoup moins de setup et de maintenance de bases), et plus respectueuse de la vie privée et de l’environnement.

Toutes les solutions développées par Adequa fonctionnent sur ce principe fondamental : LE CIRCUIT COURT DE LA DONNÉE.

Quelles applications concrètes pour les sites internet ?

Individualisation et fluidité maximale des parcours, optimisation des campagnes d’acquisition et des taux de conversion, stabilité du log-in, affichage de coupons, gestion des données personnelles… tout devient plus simple à mettre en oeuvre, et plus efficace.

Concrètement, cela permet de faire tout ce que les responsables de sites web ont toujours rêvé de faire en matière d’amélioration des parcours ou de la conversion sur votre site, en s’appuyant sur les données de navigation des internautes… sans les espionner !

Vous avez envie d’en savoir plus ou d’essayer le Edge Computing sur votre site ? Contactez-nous pour une démo.